Comme d’habitude, les taxes à l‘arrêt sont vérifiées tous les deux ans. L’objectif est de s’assurer qu’elles continuent de couvrir 58 % des coûts de ramassage du lait.
Changement structurel
En raison principalement de l’évolution structurelle dans les régions (moins d’exploitations signifie que les coûts de ramassage doivent être répartis sur un plus petit nombre de points de collecte), mais aussi de l’augmentation de la RPLP (déterminée par la Confédération et payée directement par mooh, indépendamment du transporteur), les coûts de transport augmentent. L’ampleur de cette hausse varie selon les régions. Le contrôle a montré que, dans certaines zones, une augmentation de la taxe à l‘arrêt sera nécessaire à partir du 1er janvier 2026. Si vous faites partie des producteur·trice·s concerné·e·s, vous recevrez une lettre personnelle dans les prochaines semaines.
Soulager le prix de base
Des taxes à l‘arrêt trop basses pèsent sur le prix de base. Il est donc important, dans une logique coopérative, d’adapter sans délai les coûts de ramassage afin qu’ils soient répercutés à hauteur de 58 %, conformément aux principes établis.